dimanche 16 décembre 2012

Mayege Ewondo - Bibuk bi nku


E mot alön mvoe, ngë ngal, ngë nnyia, ngë esia, ngë manyan, abö hm na, hë e nda ya mot angayoban ndzo alön, atian nye aï beesia boe, aï benyiandomo boe.
Beesia (se prononce BEE SIA) : les pères
Beesia boe : tes pères
Maloe :  J'appelle


Nku (se prononce NKOU) : le Tam Tam ; ancien téléphone d’Afrique Noire, il servait dans les contrées africaines à communiquer

Bibuk (se prononce BIBOUK) : les phrases

Olön : Appelle

Aloë : Appelle

Mvoe : L’ami, un ami

Ngal : femme
Ngë Ngal : sa femme, son épouse

Nnyia : mère
Ngë Nnyia : sa mère

Esia (se prononce ESSIA) : père
Ngë Esia : son père

Manyan (se prononce MA NYAN) : frère
Ngë Manyan : son frère

Benyiandomo : Les oncles
Aï benyiandomo boe : tes oncles

Amu (se prononce AMOU) : parce que

Mbon  (se prononce M BOM) : le manioc
Man emvum mbon : un morceau de manioc

Man Kal : son neveu, sa nièce (l’enfant né de sa sœur ou son frère)
Mfë (se prononce EM FE) : quelqu’un

Mot : une personne quelconque

Mkpeg (se prononce M PEG) : une personne aimée
Mkpaman : une nouvelle, un nouveau

Mkpali [se dit également FIANGA) ; une blague

Nye (se prononce NIAI) : la limite, la frontière

Nyak : la vache

Nyim : un refus

Nyuk ; les cheveux blancs

lundi 29 octobre 2012

Samuel ETO'O l'arrogant footballeur

Mépriser un journaliste peut se justifier quand il s'agit d'une personne professionnelle qui ne s'appuie que sur des mensonges. Mais lorsqu'il veut juste obtenir des réponses en effectuant son travail, il ne mérite pas une attitude de mal-élevé.


Samuel Eto'o est un footballeur africain, d'origine camerounaise. Il est il y a 31 ans au Cameroun. Son talent de buteur a été repéré par les grands clubs ou il a évolué. Nul n'irait nier son talent et sa classe devant le but adverse. Cependant cette grande aptitude à jouer au football, ne justifie pas le mépris que cet individu a pour les autres, encore moins l'arrogance qui le caractérise.

Les compétences d'un individu dans un secteur donnée ne lui permet pas, n'autorise pas cette personne d'avoir un comportement odieux, détestable. Samuel Eto'o est un homme qui a crû que son bon football lui permet tout , du fait que grâce à ce football, cet homme est devenu un personnage extrêmement riche. Il le doit à ses pieds, néanmoins son cerveau a oublié d'être aussi performant que ses jambes. D'où les bêtises qu'il manifeste souvent et fui font de lui une personne détestable.



Monsieur Samuel Eto'o se croît tout permis, il a la folie des grandeurs, il est condescendant envers toutes les personnes qui perçoivent moins d'argent que lui, c'est vrai qu'il est très très riche aujourd'hui, la logique serait qu'il soit certainement humble. Non !!! l'argent lui a tourné la tête. Quels sont les dommages que la fortune de ce dernier ont occasionné dans la tête de ce dernier. A force de faire la fête, il grille tout seul sa crédibilité. Ses revenus lui permettent de faire certaines choses, mais ils ne le protègent pas de la défaite. Lors de la dernière défaite des Lions indomptables (équipe nationale du Cameroun) face à l'équipe des Lions du Sénégal, Samuel ETO'O a atteint le summum de la bêtise et le comble du mépris lors d'une interview de fin de match. Il n'a pas supporté qu'un journaliste se permette de le remettre en question sur sa prestation et celle de l'équipe du Cameroun. Il a menacé de faire virer le journaliste sur la base que ce dernier le remettait en cause. Il a poussé le bouchon en signifiant à ce dernier le fait qu'il connaisse son patron. Qu'est-ce que cela veut dire. Monsieur Eto'o s'est comporté en enfant gâté, ne supportant pas d'être remis en cause sur sa valeur.



Samuel ETO'O a choisi de créer une relation reposant sur le conflit. Au lieu de se taire s'il ne souhaitait pas répondre à la question du journaliste du fait qu'il n'avait pas les compétences suffisantes et intellectuelles pour réagir à la provocation du représentant des médias, il a usé de l'arme du faible, qui est souvent utilisé dans les pays en difficulté. Ne supportant pas la contestation où l'ironie, il s'est dit « je vais faire virer (renvoyer) cet outrecuidant qui veut me remettre en cause ». Coincé et ne pouvant se pavaner comme il sait faire en football, il n'a pas éprouvé le besoin irrépressible de communiquer. Les auditeurs et téléspectateurs du monde qui visionnaient l'interview ont eu affaire à une drôle de réalité de fait. Il s'agit de la tragédie de l’incommunicabilité ! donc l'absence de relation. Il n'y a pas eu une relation authentique entre la vedette du footballeur et du journaliste.



Monsieur ETO'O s'est comporté comme un petit eto'o. Son attitude ridicule de mépris et de condescendance à l'égard d'autrui montre que l'argent a des effets très négatifs sur des personnes qui sont arrivistes. Samuel ETO'O a montré qu'il manquait de discernement et de sagesse. Il faut espérer que son attitude ne va pas se reproduire chez des jeunes africains qui risquent de le prendre pour exemple. NON, ce monsieur du football âgé de 31 ans, ne s'est pas montré exemplaire. Il a manqué de sagesse. C'est un enfant gâté qui s'exprimait devant les médias. Son attitude est grossière et inadmissible. Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances que lui permettent son immense fortune qui doivent lui tourner la tête. Les femmes, les mets, les poissons et les autres alcools qu’offre ses tables luxueuses, ne semblent pas engendrer une vie heureuse et pleine de bon sens. La raison vigilante qu'est la sagesse devrait rechercher minutieusement les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter afin d'être quelqu'un de bien et de bon sens.



Pour en revenir à la sagesse que devrait avoir cet homme, il faudrait analyser s'il a pris du recul dans sa vie et analyser les différentes expériences connues. La sagesse, quand on veut bien lui reconnaître une valeur, reste pour la plupart d’entre nous un terme extrêmement vague. Quand on tente de le préciser, il n’évoque qu’une sorte d’attitude dans la vie qui revient à une utilisation juste, moralement valable de l’expérience.

lundi 3 septembre 2012

Ayege Ewondo : Kalara Ekuli-Mam – Yohanes, Man Apostel - SARDA

Dugan tsog : Rappelle-toi

Mayem : Je connais, je sais

enyin aligi ya wa : La vie qui te reste déjà

Mayem enyin dzoe : Je connais ta vie

Akobo : Elle (il) dit

Bayi wulu : Ils (elles) marcheront



Ma wulu : Je marche

Wa wulu : Tu marches

Awulu : Elle marche

Bya wulu : Nous marchons

Mya wulu : Vous marchez

Ba wulu : Elles marchent
      

Nde owu ya : Alors tu es déjà mort

Mimfum : Blancs

Abim mam enyin aligi ya wa : Toutes les choses qui te restent déjà dans ta vie

Enyo y'abele minsisim : celui qui a les esprits

Nda-zamba ya Sarda na : l'ange de l'Église de Sardes

Eye akobo na : Voici ce que dit

Tili engles : Écris à l'ange

      
SARDA
      
Tili engles nda-zamba ya Sarda na : eye akobo na, enyo y'abele minsisim mi Zamba zamgba aï atitie zamgba. Mayem enyin dzoe, watsog he na ovee, nde owu ya.

      
Hebege, otom nyol aï abim mam enyin aligi ya wa. Koa ! Mandzi ki yen enyin dzoe etoa ntut a mis me Zamba Woam.
      

Dugan tsog mbol onga noan ebug ; onyie dzo, obo fe esingi minsem. Amu nge wayi ki talaba, mayi so ane nwuwub, otege yem abog mayi wa so dilan.



Da, a Sarda, bod boe behog bandzi ki ve biwoman biaban mvit ; bayi wulu aï ma aï mimfum biwoman ;
      

Mayi ki dim dzoe die a kalara enyin, mayi kaman aï nye a mis me Tara aï a mis bengles boe.

      
Enyo abele melo, awogo e mam Nsisim wakad menda me Zamba.
      

SARDES

      
Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort.

      
Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes oeuvres parfaites devant mon Dieu.

      
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi.

      
Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes.
      

Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
      

Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises !

dimanche 2 septembre 2012

Mayege Ewondo - Nda Zamba ya Pergama

Nda-Zamba ya PERGAMA : L'église de Permama

Akobo na : Il dit ceci
Mebè : Deux
Otoa : Tu demeures
Metoa : Je demeure, J'habite
Wotoa : Tu demeures, tu habites
Betoa : ils demeurent

Ma: Je, me voilà
Nyolo : Voilà
Ma nyolo mazu : Me voilà qui arrive, j'arrive
Mazu (se prononce MAAZOU): je viens
Wazu : tu viens
Azu : Il vient

Dzoe : Le nom
Abog : Aux jours, à l'époque
Bebela : La vérité, fidélité
Bebela mboolo wom : Mon témoin fidèle

Dzoe dam : Mon nom,Ma foi
Wandzi ki siié dzoe dam : Tu n'as pas renié ma foi

Masiié (se prononce Ma Siée: Je travaille
Wasiié : Tu travailles
Asiié : Elle travaille
Byasiié : Nous travaillons
Myasiié : Vous travaillez
Basiié : Elles (ils) travaillent

E hom (se prononce EWOM) : Où, l'endroit
Etoa-kum : le trône
Da oyeme aï dzoe dam : Tu retiens mon nom
Wom (se prononce WOAM) : Mon
Mboolo : Témoin
Bebela mboolo wom : Mon témoin de vérité
Ya : Qui
Benga woe : Qui a été tué
Mina : Vous
Abe mina : Chez vous

Ma kobo : Je dis
Wa kobo : Tu dis
A kobo : Il dit, il parle
Bya kobo : Nous disons
Mya kobo : Vous dites
Ba kobo : Elles (ils) disent

Abele : Elle a
Melo : les oreilles
Enyo abele melo : Ceux (celles) qui ont des oreilles
Makad : Je dis
Wakad : tu dis
Akad : Elle dit
Bya kad : Nous disons

Mave : Je donne
Wave : Tu donnes
Ave : Il donne
Byave : Nous donnons
Myave : Vous donnez
Baave : Ils (elles) donnent

Asongok : Un caillou
Ngok : Un caillou, une pierre
Afumu (se prononce AFOUMOU) : blanc
Nye : lui ; elle
Meve fe nye asongok afumu : je lui donnerai un caillou blanc

Dokten : La doctrine
Bayebe : Ils acceptent, elles croient
Eba : Ceux, celles
Eba ya bayebe : Ceux qui croient
Tindigi : Attacher
Dzom zin : Quelque chose

Ya benga woe abe mina : qui a été mis à mort chez vous
Mayem e hom otoa : Je sais où tu demeures
Ndzon oken : l'épée aiguë
Meyo mebè : à deux tranchants
Bon (se prononce BOAN) : les enfants, les fils et filles
Bon be Israel : Les fils d'Israel
Tsit : la viande
Ngobinda : l'impudicité
Bedi tsit : Ils ont mangé la viande

Tili engles nda -Zamba ya Pergama na

Enyo abele ndzon oken, ndzeban ndzeban, meyo mebè akobo na. Mayem e hom otoa : e hom etoa-kum satan ene. Da oyeme aï dzoe dam akpim, wandzi ki siié dzoe dam, to a abog Antipas, bebela mboolo wom, ya benga woe abe mina, e hom Satan atoa.

Da, madzo wa aï dzom zin : mina bod mine, eba ya bayebe dokten Balaam ; anga be tindigi Balak ne akoli bon be Israel olam, asu ye na bedi tsit ya benga tuni ngunmelan, bebo fe ngobinda.

Bod behog ya ngam Nikolas bene fe abe wa. Aka singi evus dzoe, tege aï nala ma nyolo mazu luman aï bod bete aï oken bita ya anyu dam.

Enyo abele melo, awogo e mam Nsisim makad menda me zamba : Mayi ve zingi manna y'asolo, meve fe nye asongok afumu, obege mkpaman dzoe ya mod ayem ki, sesala he e mod anon asongok te.


Écris à l'ange de l'Église de Pergame

Voici ce que dit celui qui a l'épée aiguë, à deux tranchants : Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure.
Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité.
De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l'épée de ma bouche.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.

samedi 16 juin 2012

Jalouse et envieuse Valérie TRIERWEILER

Cette lettre de ce ministre gaulliste et de droite est belle. Elle s'adresse à Madame Trierweiler Valérie qui n'est pas digne de représenter la France au côté de Monsieur Hollande. Cette femme jalouse use de procédés honteux pour essayer de se venger et manifester sa jalousie avec l'ancienne compagne de son copain actuel, le Président de la France.

Valérie Trierweiler est jalouse, elle n'a pas fait quatre gosses au Président, elle n'a pas fait l'ENA, elle n'a jamais été candidate au poste de Présidente de la République, elle n'a jamais été députée, en finalité elle n'est même pas aussi belle que Ségolène Royal. Elle a des comportements enfantins

Seuls les électeurs de la Rochelle décideront dimanche qui de Royal ou Forlani gagnera les législatives dans cette circonscription. La lettre de Monsieur Debré est simplement magnifique.

Lettre à la "1ere petite amie de France", la "First Girl Friend

"Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

- Pr. Bernard DEBRÉ
- Ancien Ministre
- Député de Paris"

mardi 8 mai 2012

Ma kobo Ewondo -- Bekalara Asu Menda Me Zamba Ya Asia


Bekalara Asu Menda Me Zamba Ya Asia : Les livres pour les Maisons de Dieu en Asie

Ekuli-Mam / Révélations
Metari : le début, le commencement
Besie boe : Ses travaux, ses actions
Ma lan : Je lis
Wa lan : Tu lis
A lan : Elle lit
Bya lan : Nous lisons
Mya lan : Vous lisez
Ba lan : Elles lisent
Mod : la personne
Ane mvom : Elle (Il) est heureux
Bekalara : Les livres
Asu (se prononce ASSOU) : pour
Menda : Les Maisons
Nda : La Maison
Ya : D' ou L'
Asia : Asie
Zamgbal : Sept

Ma, Yohanes, matil menda me Zamba zamgbal ya Asia.
Akubu mina gratsia aï mvoé, enyo y'ane, a ambe, a azu.
Bekubu fe mina bya, minsisim mi zamba ya mitele etoa-kum dzié a osu.
Akubu mina bia Yesu Kristu, y'ane mboolo bebela, Ntol ya bekon, ndzoe minkukuma ya si!
Adin bia, ndo anga sob bia minsem mian aï meki moe; anga tele bia minkukuma befada asu Zamba woe aï Esia woe:
olugu aï ngul biakyebe hm aï nye a biseb! Amen

Enye nyoli azu a minkut ete; mod ose ayi nye yen, to eba benga tubulu nye aï akon, meyon mese ya si mayi nye yon. Owe! Amen!

Ma mene Alfa, metoa Omega, Nti Zamba enye akobo nala, Enyo y ane, a ambe, a azu Nti
-----------------------------------------------------------------
Moi, Jean, j'écris aux sept Églises qui sont en Asie:
Que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient.
Et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre!
A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang; et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père:
à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen

Voici, il vient avec les nuées. Et tout oeil le verra, même ceux qui l'ont percé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen!

Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant.

lundi 9 avril 2012

Bya Yege Ewondo : Kalara Ekuli-Mam - Le livre de l'Apocalypse // le livre des Révélations

Ekuli-Mam / Révélations
Metari : le début, le commencement
Besie boe : Ses travaux, ses actions

Ma lan : Je lis
Wa lan : Tu lis
A lan : Elle lit
Bya lan : Nous lisons
Mya lan : Vous lisez
Ba lan : Elles lisent
Mod : la personne
Ane mvom : Elle (Il) est heureux

Ma yen : Je vois
Wa yen : Tu vois
A yen : Elle (il) voit
Bya yen : Nous voyons
Mya yen : Vous voyez
Ba yen : Ils (elles) voient

Biyen bi mam bise anga yen : Que nous voyons toutes les choses qu'Il a vu
Ane mvom, e mod ayi lan : Heureux celui qui lit

Abog enga subu ya : Le temps est proche
Mvom (se prononce Mvoam“) : Heureux, Chanceux
Yesu Kristu : Jésus Christ

Ma lom : J'envoie
Wa lom; tu envoies
A Lom : Il (elle) envoie
Bya Lom : Nous envoyons
Mya lom : Vous envoyez
Ba lom : Elles (ils) envoient

Ma lom Mvoué wama : J'envoie mon copain „“ Pour faire quelque chose)
Anga lom Engles woe : Il a envoyé son ange

Anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban : Dieu lui a donnée des révélations pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt.

Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y'anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen. : Dieu lui a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean toutes les choses qu'il a réalisé

Metari
Ekuli-Mam Yesu Kristu ya Zamba anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban.
Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y'anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen.
Ane mvom, e mod ayi lan, mwom fe e bod bayi wog bibug bi profet bi, nge benyie e mam mene etere, amu zuli Abog enga subu ya.

Révélation de Jésus Christ (Apocalypse signifie révélation), que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean,
lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu.
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche.

dimanche 4 mars 2012

MaYege Ewondo - Mod Asesie beti bebè

Te miasanan : Ne vous inquiétez pas

Obo : Fais

Mabo : Je fais

Wabo : tu fais

Abo : Elle (il) fait

Biabo : Nous faisons

Miabo : Vous faites

Babo : Elles font


Moni : L'argent

Zamba : Dieu

Mod : Une personne, Nul (pronom indéfini)

Mbog : L'un, L'autre, L'une

A Sin : Il (elle) hait


Menga tum : J'ai jeté

Wonga tum : Tu as jeté

Anga tum : Elle a jeté

Binga tum : Nous avons jeté

Minga tum : Vous avez jeté

Benga tum : Elles ont jeté

Asu te : C'est pourquoi, c'est pour cette raison

Fufulu (se prononce FOUFOULOU) : Tous, toutes

Asu te makad mina na : C'est pourquoi je vous le dis

Madin : J'aime

Wadin : Tu aimes

Adin : Il (elle) aime


Mvaman : S'attachera, s'attacher

Mabyandi : Je méprise

Wabyandi : Tu méprises

Abyandi : Il (elle) méprise, méprisera

Biabyandi : Nous méprisons

Miabyandi : Vous méprisez

Babyandi : Ils (elles) méprisent

Abyandi enyo mbog : Il méprisera l'autre

Esia wan ya yob : Notre Père céleste, Notre Père qui est aux cieux

Masanan : Je m'inquiète

Wasanan : Tu t'inquiètes

Asanan : Il (elle) s'inquiète

Biasanan : Nous nous inquiétons

Miasanan : Vous vous inquiétez

Basanan : Ils (elles) s'inquiètent


Afub : Un champ

Mefub : Les champs, les champs à moissonner

Mefub tege sié : Les champs non travaillés, Ils (elles) ne sèment pas

To asu nyol dzan na : Ni pour votre corps

Sie (se prononce Sié) : Servir, Travailler

Beti : Maîtres

Bebè (se prononce BeBAI) : Deux

Mbod (se prononce EMBOAT) : Vêtements, les vêtements

Anon (se prononce ANOAN) : Oiseaux, les oiseaux

Koe : Moissonner

Bidi tege koe : La nourriture non ramassée, ils ne moissonnent pas

Nga nyol ene aï mfi abwi alodo mbod ? : Le corps n'est-il pas plus que le vêtement ?

Bebe anon : Regarde les oiseaux

Bidi : La nourriture


Emen : Lui-même, Elle même

Ma bebe : je regarde

Wa bebe : tu regardes

Abebe : Elle regarde

Biabebe : Nous regardons

Miabebe : Vous regardez

Babebe : Elles (ils) regardent


A Ndoan : Au feu

Benga tum a ndoan : Ils ont jeté au feu

Ana : Aujourd'hui

Okidi : Demain

Afan : La forêt

Mefan : Les forêts


Ma sié : Je sers, je travaille

Wa sié : Tu sers, tu travailles

A sié : Il (elle) travaille

Bya sié : Nous servons

Mia sié : Vous servez

Ba sié : Ils (elles) servent, travaillent


Nga enyin ene aï mfi abwi alodo bidi ? : La vie n'est-elle pas plus que la nourriture ?


Mod asesie beti bebè : nge andze sin mbog, adini enyo mbog, nge andze mvaman ai mbog, abyandi enyo mbog. Miase Ki dzam sie Zamba ai Akuma si fufulu.

Nul ne peut servir deux maîtres : Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

Asu te makad mina na : te miasanan asu enyin dzan na : ndo a bindi dze ! To asu nyol dzan na : ndo a bimbod dze ? Nga enyin ene aï mfi abwi alodo bidi, Nga nyol ene aï mfi abwi alodo mbod ?


C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, Et le corps plus que le vêtement ?

Taman kiege bebe anon ya yob na : mefub tege sie, bidi tege koe, make tsog akag mvon a mengunda ; akekwi ndo Esia wan ya yob aton do.


Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit.

Nga mine aï mfi abwi alodo anon ? Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ?



Za ki fo y'abe mina ane dzam wonolo enyin dzié he ntie dzongolo wo mbombog, asu ye na adan sanan abwi ? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie?


Mfa mbod, dze fo miadan sanan etere ? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement?


Taman big bisaman ya mefub ane bia buguban : a bine ha nguma ndzug zin tege non, biyie tege tin. Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent.



Ndo makad mina na, to Salomon emen a duma die ete, andzi ki bod akwi ane dzia y'ete.

Cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.


Zamba angaman hem bodo zeze bilog ya mefan nala : a bine na : ana bitoa, okidi benga tum a ndoan, ngaman hem aï mina, amvaman aï mina fok fe, a bod nyebe one abod ba ! Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi !


Te a fe miakar sanan na : bindi dze ? Binyu dze ? Bimbod dze ?

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?
E mam mese mala, behaiden basiman ai mo. : Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.

dimanche 26 février 2012

Mayege An Lan Ewondo - E mod Osu anga sili Yesus ya ?

Makad mina : Je vous le dis
Mfa woe (se prononce EMFA WOE) : De ton côté, De ton point de vue

Mane : Je suis
Wane : Tu es
Ane : Il (elle) est
Nkuk (se prononce NKOUK) : Le corps
Alamba : la lampe
Mvoe (se prononce EMVOUA) : Bonne santé
Nkuk nyol woe ose : Tout ton corps

Mayi fié : Je serai éclairé

Ma Sob : Je lave
Wa Sob : Tu laves
Asob : Il (elle) lave
BiaSob : Nous lavons
MiaSob:Vous lavez
BaSob : Ils (elles) lavent

Ma Sob Asu : Je lave mon visage
Nge (se prononce NGUE) : Si

Nge dis doe ane mvoe, nkuk nyol woe ose wayi fié asaan : Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé;

Alobinda : Le parfum
A Nlo : L'oeil

Okuban Alobinda A Nlo :Parfumes-toi la tête

Manene sob asu doe mben, okuban alobinda a nlo : Lave bien ton visage et parfume-toi la tête

Bod be mvol : Les hypocrites
A bebela emen : En vérité

Dis (se prononce comme le mot DIX) : l'oeil
Mis (se prononce comme le mot MISS) : les yeux

Te miakoan akuma a si mu

Eki Bidi : Jeûner
Asu (se prononce ASSOU) : la figure

Eyon Wabo eki bidi : Quand tu jeûnes, Lorsque tu jeûnes

Matindi asu : Je suis triste, J'attache ma figure, j'ai le visage défait
Watindi asu : Tu es triste
Atindi asu : Il (elle) est triste


Maki Bidi : Je jeûne
Waki Bidi : Tu jeûnes
Aki Bidi : Il (elle) jeûne
Biaki Bidi : Nous jeûnons
Miaki Bidi : Vous jeûnez
Baki Bidi : Ils (elles) jeûnent

Eyon miabo Eki Bidi, Te miatindi otad a asu ane bod be mvol bakar bo : batindi asu akulut mbol ye na bod betoan yen na baki bidi. A bebela emen, makad mina, benon ya fo maan maban.

Mfa woe, eyon wabo eki bidi, manene sob asu doe mben, okuban alobinda a nlo mbol ye na Esoa y'asolo hala, enye ayen eki bidi dzoe, se ki bod. Esoa nye to a asoe, ayi wa dugan.

Te miakoan akuma a si mu : bibibiam ai miengele biakar man di, minwuwub mibugu menda, mimanene dzib. A yob ngo koan akuma daan : Awe, to bibibiam to miengele biadi kik ; to minwuwub ya miabug menda, midzibi, miase kik. Amu e hom etok akuma dzoe ene, eye fe nnem wo one wa etere.

Dis endo ane alamba ya nyol. Nge dis doe ane mvoe, nkuk nyol woe ose wayi fié asaan. Da hem, nge dis lakoan wa, nkuk nyol woe ose wayi ku a dibi etere azigili. Nge mfié one abe wa ovenan dibi, dibi te abian a fo azigili.

Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.

Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent;

mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.

Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. 
L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres!

vendredi 24 février 2012

Mayem An Lan Ewondo " Bia Beben Biadzu eba Bebel Bikola"

Ngogelan : la prière

Wan : Notre

Miakogelan : Vous priez

Abwi (se prononce ABOUI) : Beaucoup

Mikalaga : Faites attention, Gardez vous

Mina kam : Vous acclamez, Pour être en vue

Maka (se prononce Ma Kae) : J'aide, je viens en aide, j'apporte mon aide, je fais l'aumône


Mbubua (se prononce MBOU BOUA) : le pauvre, l'indigent, le malheureux

Maka : J'aide

Waka : Tu aides

Aka : Il aide

Biaka : Nous aidons

Miaka : Vous aidez

Baka : Ils (elles) aident


Te miavu bo : Ne les ressemblez pas

Amu : parce que

Esia wan : Notre père

Nge Waka Mbubua : Si tu fais l'aumône, si tu aides un pauvre

Ose (se prononce OSSE) : Tous

Bod be Mvol : Les hypocrites

Mfan (se prononce AMFAN) : Une vraie

Eyon : Quand, Lorsque

Mfan Ngogelan : Une vraie prière

A Tara wan : Notre Père

Eyon miakogelan, te miabo ane bod be mvol : ya badin kogelan, beke tebe a menda me dokten ai a maan me zen, mbol ye na bod beyen bo. A bebela emen ma kad mina : benon ya maan maban.
Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
 

Mfa woe, eyon wakogelan, nyiigi a etun nda dzoe etere, ofed mbé, okogelan aï Esoa y'asolo hala ; Esoa nye ayen to a asoe, ayi wa dugan


Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
 
 

Eyon miakogelan, te miadan bulu mengogelan abwi abwi, ane behaiden bakar bo : bo batsog na nku wadan woge a mfian he eyon bedabeda abwi.

Te miavu bo, amu Esia wan ayegan ki meyanan maan ; ayem mo mingengele tege nye mo kad. Mfa wan, mikarge kogelan na :

En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.
Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Voici donc comment vous devez prier:

A Tara wan y'one a Yob

Dzoe doe aluguban,

Ayon doe azaag,

Nyian woe oyenan asi ane mbol fe ya yob.

Vaa bia bidi bian y'amos ose.

Odzu bia bikola bian

Ane bia beben bia biadzu eba bebele bia bikola.

Te Wadzoge bia a Mebobela,

Okodege bia a mo me Mbé. Amen !



Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!

Amu, nge miadzu bod bivus biaban, Esia wan ya Yob

nye ayi fe mina dzu dzam deda ;

nge mia miadzu ki e bod behog, Esia wan ya Yob nye ayi ki mina dzu.


Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste
vous pardonnera aussi;
mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

mercredi 22 février 2012

Minga wog na benga dzo aï bod b'Okoba " Ma yege Ewondo"

Mesoe : Le secret

Ayi wa dugan : Il te le vaudra ( il te le rendra)

Esoa (se prononce ESSOA) : Ton père

Mikalaga : Faites attention

Eyon : Quand

Miakogelan : Vous priez



Mayen : Je vois

Wayen : tu vois

Ayen : Il (elle) voit

Biayen : Nous voyons

Miayen : Vous voyez

Bayen : Ils (elles) voient



Kogelan : La prière, Prier



Madin Kogelan : J'aime prier



Makogelan : Je prie

Wakogelan : Tu pries

Akogelan : Il (elle) prie

Biakogelan : Nous prions

Miakogelan : Vous priez

Bakogelan : Ils (elles) prient



Na : Que



Na bod beyen boe : Que les hommes les regardent ou Pour se montrer aux hommes

A Bebela emen : Amen, je vous le déclare







KUDU-DOE YA MESOE



Mikalaga ne miza bö mam me soso maan a mis me bod

ne bedan mina kam, miza sub maan abe Esia wan y'ane a yob.

Antoa hm na, nge waka mbubua aï kud-doe, te wake walon ton,

ane bod be mvol bakar bo a menda me dokten aï a mindzon mindzon,

ne bod bedan bo wumu : a bebela emen, makad mina beman ya noan

maan maban. Mfa woe, eyon waka mbubua aï kud-doe, te mbongal woe

ayem e dzom mbo-nnom abo, mbol ye na kud-doe woe atobo a mesoe,

eyon te hm Esoa ya ayen to a asoe, ayi wa dugan.



Eyon miakogelan, te miabo ane bod be mvol : ya badin kogelan, beke

tebe a menda me dokten aï a maan me zen, mbol ye na bod beyen bo.

A bebela emen ma kad mina : benon ya maan maban. Mfa woe, eyon

wakogelan nyiigi a etun nda dzoe etere, ofeb mbé, okogelan aï Esoa

y asolo hala : Esoa nye ayen to a asoe, ayi wa dugan.


Saint Matthieu 6, 1-6 ; 16-18

Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d’agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »

dimanche 12 février 2012

Ma dzing Ewondo " Ma yege An lan Ewondo"

Anyu : La bouche

Anyu profet : La bouche du prophète

Awulu a Mfyè ete : Il marche dans la lumière

Miayem : Vous savez

Mwuwub (se prononce Mwouwoub) : un voleur (une voleuse), un escroc

Miadzala : Vous remplissez





Adzala : Il (elle) remplit

Madzala : Je remplis

Wadzala : Tu remplis

Byadzala : Nous remplissons

Badzala : Ils (elles) remplissent





Abog : l'époque, l'heure

Abog ya bianyin di ! : A cette époque où nous vivons, Al'heure actuelle, C'est le moment





Anyin (se prononce « A Nying » comme il s'écrit) : Il (elle) vit





Manyin : Je vis

Wanyin : Tu vis

Byanyin : Nous vivons

Myanyin : Vous vivez

Banyin : Ils (elles) vivent





Ayem : Savoir (le verbe)

Mayem : Je sais

Wayem : Tu sais

Ayem : Il (elle) sait

Byayem : Nous savons

Myayem : Vous savez

Bayem : Ils (elles) savent





Alu (se prononce « Alou » ) : La nuit





Angaman : est fini, c'est fini(e)





Mamann : Je finis

Wamann : Tu finis

Amann : Il (elle) finit

Byamann : Nous finissons

Myamann : Vous finissez

Bamann : Ils (elles) finissent





Akode antoa ya bia babi:vCar le salut est plus près de nous maintenant

Awola ya hebe a oyo aso a ya : littéralement veut dire « L'heure de se réveiller est arrivée, l’heure est venue de sortir de votre sommeil





Bia Babi : Près de nous

Ndzogan mamme mvid aï biem bivoe ya ete : littéralement veut dire «





Madzang : Frères, Soeurs

Miayem hm fo fe akyae abog ya bianyin di ! Awola ya hebe a oyo aso a ya. Akode antoa ya bia babi alodo abog binganyian a nyebe. Alu angaman ya, kidi endzo engalende ya nyi. Ndzogan mam me dibi, bibod bikpele bi mfyè. Nwulugan aï dzin ane mod ayean wulu aï amos. Ndzogan abwi nyuan aï ndian ; ndzogan mamme mvid aï biem bivoe ya ete, abe-nnem aï bitom. Mbodan fo Nti Yesu Kristu ane ewoman, te miaman dzé abog asu mam me nyol ya miayi na nge miadzala.

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Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains : 13, 11-14a

Frères le savez : c’est le moment, l’heure est venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans ripailles ni beuveries, sans orgies ni débauches, sans dispute ni jalousie, mais revêtez le Seigneur Jésus Christ.





Metari : Kalara Osu Mfufub Yohanes

Nlo 1 : Ebugu ya anga noan (non) Nyol Mod Esia Ban Moan Banyin Fufulu

E dzam angabe a metari, e dzam binga wog aï melö, e dzam binga yen aï mis maan, e dzam binga fombo, e dzam binga namba aï mo maam atiigan aï Ebugu enyin, amu enyin engakwi a ngen ; ndo binga yen dzô aï mïs, ndo biaboolo dô, binga kad a fe mina foe ya Enyin kom y'engabe ebebege mfa y'abe Esïa, ndo enga yene bia a ngen, e dzam binga yen, e dzam binga wog, ndo bia kad mina foe y'ete, mbol ye na mia minyin fufulu aï bia. Bianyin fufulu, aï Esia mbamena aï Moan woe Yesu Kristu. Ndo hem e mam mese ma, biatil mina mô mbol ye na mintag mian mitobo ntut ntut.

Awulu a Mfié

E foe binga wog abe nye, endzo hm nyi bia kad mina na : Zamba ane Mfié, dibi zin ase ki abe nye. Nge biakad na bianyin fufulu aï nye, da, biwulugu a dibi, bia kad minnal, bebela ase ki abe bia. Da hm, nge biawulu a mfié ane mbol nyemen ane a mfié etere, biyem na bianyin fufulu aï e bod behog, aï na meki me Yesu Kristu mafubu bia a nsem ose.

E Dzam osu : Akean aï Nsem

Nge biadzo na : Biabe ya ki sem, biadug bi beben, bebela ase ki abe bia. Nge biamem minsem mian, nye y'ane eki tege bug metin atoa fe soso ayi bia dzu minsem mian, aman fe bia bubu a eboe ese. Nge biadzo na : Biabe ya ki sem, oyem na, bianon nye ane nkad minnal, bibug bie tege fé aï bya abe bia.


Ce qui était depuis le commencement,ce que nous avons entendu,ce que nous avons contemplé de nos yeux,ce que nous avons vu et que nos mains ont touché,c'est le Verbe, la Parole de la vie. Oui, la vie s'est manifestée,nous l'avons contemplée,et nous portons témoignage :nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous. Ce que nous avons contemplé,ce que nous avons entendu,nous vous l'annonçons à vous aussi,pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie. Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière,il n'y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui,alors que nous marchons dans les ténèbres,nous sommes des menteurs,nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière,comme il est lui-même dans la lumière,nous sommes en communion les uns avec les autres,et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché,nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés,lui qui est fidèle et juste nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui. Si nous disons que nous ne sommes pas pécheurs,nous faisons de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous.



Metari : Kalara Osu Mfufub Yohanes
Le commencement : Chapitre premier de Saint Jean

Mayege Anlan Ewondo - J'apprends la langue Ewondo

Kalara Osu - Le premier livre (le premier chapitre)

Metari - le commencement (le début)

Nlo - la tête

Nlo 1 : Ebugu ya anga noan (non) Nyol Mod Esia Ban Moan Banyin Fufulu

E : (se prononce HE)c'était
Angabe :

E dzam angabe a metari, 
Ce qui était depuis le commencement,

 E dzam binga wog aï melö,
ce que nous avons entendu,

E dzam binga yen aï mis maan,
 ce que nous avons contemplé de nos yeux,

E dzam binga fombo,  e dzam binga namba aï mo maam atiigan aï Ebugu enyin.
Ce que nous avons vu et que nos mains ont touché,c'est le Verbe, la Parole de la vie.

Enyin  :   La Vie

Engakwi  :  est sorti (s'est manifesté)
Amu enyin engakwi a ngen ; Oui, la vie s'est manifestée

ndo binga yen dzô aï mïs :  nous l'avons contemplée (donc Nousl'avons vu avec nos yeux)

Amu enyin engakwi a ngen, ndo binga yen dzô aï mïs, ndo biaboolo dô, binga kad a fe mina foe ya Enyin kom y'engabe ebebege mfa y'abe Esïa,
Oui, la vie s'est manifestée,nous l'avons contemplée,et nous portons témoignage :nous vous annonçonscette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous.




Ndo : Ce que

Enga yen é bia a ngen : nous avons contemplé

Binga wog : Nous avons entendu



Menga wog (se prononce Menga woq) : J'ai entendu

Wonga wog : Tu as entendu

Anga wog : Il (elle) a entendu

Minga wog : Vous avez entendu

Benga wog : Ils (elles) ont entendu



Mina : Vous



Bia kad : Nous vous l'annonçons, nous vous disons



Mbol ye na : Pour que

Fufulu (se prononce FOUFOULOU) : Ensemble, en communion



Mia : Vous



Minyin : (Comme cela se prononce) : Vous viviez



Manyin : Je vis

Wanyin : Tu vis

Anyin : Il (elle) vit

Bianyin : Nous vivions

Mianyin : Vous viviez

Banyin : Ils (elles) vivent



Mintag : La joie



Ma kad (se prononce Maa KAT) : Je dis, je vous dis, je vous l'annonce

Wa kad : Tu dis, tu le dis, tu l'annonce

A kad : Il (elle) dit, il le dit

Mia kad : Vous dites, vous le dites

Ba kad : ils (elles) disent, ils le disent



Esia (se prononce ESSIA) : Le père



E dzam : Ces choses, Ces affaires



ndo enga yene bia a ngen, e dzam binga yen, e dzam binga wog, ndo bia kad mina foe y'ete, mbol ye na mia minyin fufulu aï bia. Bianyin fufulu, aï Esia mbamena aï Moan woe Yesu Kristu. Ndo hem e mam mese ma, biatil mina mô mbol ye na mintag mian mitobo ntut ntut.



Ce que nous avons contemplé,ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie.



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Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière,il n'y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui,alors que nous marchons dans les ténèbres,nous sommes des menteurs,nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière,comme il est lui-même dans la lumière,nous sommes en communion les uns avec les autres,et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché,nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés,lui qui est fidèle et juste nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui. Si nous disons que nous ne sommes pas pécheurs,nous faisons de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous.





Ma Kobo lan Ewondo



Owe : Oui

Mfufub : Le Saint (la Sainte)



Endegelë  : Les souffrances

Abog : A l'époque



Me në (ou Menë) : Je suis

Wo në (ou Wonë) : Tu es

A në (ou Anë): Il (elle) est

Bi në (ou Binë) : Nous sommes

Mi në (ou Minë) : Vous êtes

Be në (ou Benë) : Ils (elles) sont



Fëg : Intelligence (l'intelligence)



Abelë endegelë a abog : A connu les souffrances ou encore A souffert



Mfufub Nsisim : Saint-Esprit, Le Saint-Esprit



Ebug (se prononce EBOUG) : La parole

Ngul (se prononce NGOUL) : La force



Mayebë : Je crois

Wayebë : Tu crois

Ayebë : Il (elle) croît

Biayebë : Nous croyons

Miayebë : Vous croyez

Bayebë : Ils (elles) croient



Ngol : Miséricordieux

Anë ngol : Il est miséricordieux



Mod : Une personne

Ose (se prononce OSSE) : Toute (toutes les)



Mod ose ayege : Toutes les personnes apprennent



Ayem : Il (elle) sait

Bayem : Ils (elles) savent



Abiali abë Maria : Est né de Marie



Nkom : Créateur

Yob : Le ciel

Si : La terre



Mayem : Je sais

Wayem : Tu sais

Biayem : Nous savons

Miayem : Vous savez



Abum (se prononce ABOUM) : le ventre

Abomban a klos : A été crucifié

Awu : est mort



Adzeban : a été enseveli



Nyebë Apostel : Je crois en Dieu



Mayebë Zamba Esia ngul mesë : Je crois en Dieu, le Père tout-puissant



Nkom yob aï si : Créateur du ciel et de la terre



Mayebë Yesus Kristus Mban Moan woe Nti Wan : Et en Jésus-Christ, son fils unique



Ya anganoneban a abum aï ngul Mfufub Nsisim : Qui a été conçu du Saint-Esprit



Abiali abë Maria Ntud Ngon Mininga : Est né de la Vierge Marie



Abelë endegelë a abog Ponsi Pilati : A souffert sous Ponce Pilate



Abomban a klos, awu adzeban : A été crucifié, est mort et a été enseveli



Akele a bekon : Est descendu aux enfers



Amos lala adugan kui a soan, ndo anga kë a yob : Le troisième jour est ressuscité des morts, Est monté aux cieux



Antoa a mbo-nnom Zamba Esia ya anë ngul mesë : Est assis à la droite de Dieu le Père tout puissant



Anga so wa haso bö nkad benyin aï bewu : D'où il viendra juger les vivants et les morts



Mayebe Mfufub Nsisim : Je crois en l'Esprit Saint



Aï Mfufub katolika Nda Zamba : A la sainte Eglise catholique



Aï mgba Minfufub : A la communion des saints



Aï eba minsem ; aï akui le soan nyo : A la rémission des péchés, A la résurrection de la chair



Aï enyin Koam. A la vie éternelle.



Amen



Vug (se prononce VOUG) : Une épingle à nourrice



Esia (se prononce ESSIA) : Père



Ngul mesë : Tout puissant



Mayebë Yesus Kristus : Je crois en Jésus-Christ



Mon (se prononce Moan): Fils



Ya anganoneban a abum : Qui a été concu (sens d'une grossesse)



Nti wan : Notre Seigneur

Benyin : Les vivants

Bewu : Les morts



Mayebë Yesus Kristus : Je crois en Jésus-Christ, Et en Jésus-Christ « pour la continuité »



Mban Moan woe Nti Wan : son fils unique



Haso bö nkad benyin : D'où il viendra juger les vivants et les morts





Ma yege Ewondo : Zamba anga dïn bia



Eyön : Quand



Madzo na : Je dis que

Wadzo na : Tu dis que

Adzo na : Il (elle) dit que

Biadzo na : Nous disons que

Miadzo na : Vous dites que

Badzo na : Ils (elles) disent



Eyön biadzo na : Quand nous disons que



Bebege : Regarde / Regardez



E byem : ces choses

Bisë  (se prononce Bi sse) :



Bebege e byem bisë bi : Regardez toutes ces choses là



Ma kad wa na : Je te dis que

Wa kad ma na : Tu me dis que

A Kad me na : Il (elle) me dit que

Bya kad wa na : Nous vous disons que

Mina kad me na : Vous nous dites que

Ba kad wa na : Ils (elles) nous disent que



Ebè (se prononce AIBAI) : le trou, le fossé



Ma bombo : Je m'endors (je me couche)

Wa bombo : Tu dors

A bombo : Il (elle) s'endort



Bia bombo : Nous dormons, nous nous endormons

Mina bombo : Vous dormez, vous vous endormez

Ba bombo : Ils (elles) dorment, ils (elles) s'endorment



Ofumbi beti : Le citron



Okene : la bague



Ma bege Okene : Je porte la bague

Wa bege Okene : Tu portes une bague

A bege Okene : Il (elle) porte une bague



Abuma (se prononce ABOUMA) : Un fruit

Bibuma : Des fruits



Bombo : Le moustique



Moni : l'argent



Ma bele moni : J'ai l'argent, j'ai de l'argent

Wa bele moni : Tu as de l'argent

A bele moni : Il (elle) a de l'argent



Ma beki bi moni : Je n'ai pas encore l'argent, je n'ai pas encore de l'argent

Wa beki bi moni : Tu n'as pas encore l'argent, tu n'as pas encore de l'argent

A beki bi moni : Il n'a pas encore l'argent, il (elle) n'a pas encore de l'argent



Ma kobo Ewondo « Mesob ya Egipten »



Mesob : la sortie

Mesob Ya Egipten : La sortie de l'Egypte

Mvog Ya Nazareth

Engles : Les anges



Ma yene Mod a nlo : Je vois quelqu'un en rêve



Ma noan : je prends

Wa noan : tu prends

A noan : il prend



Amvus : Après

Awu (se prononce Awou) : la mort

Awu : il (elle) est mort



Amvus awu Herodes, ndo engles Nti anga yene Yosef a nlo, a Egipten, nye aï nye na : Kodogo asi, onoan moan ban nyia, oyem zen a nnam Israel ; amu e bod bembe yi mongo aï awu, bo beben beman ya wu.



Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Égypte,
et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d'Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts.



Ndo anga kodo asi, anono moan ban nyia, enye adugan a nnam Israel nyo.



Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère, et alla dans le pays d'Israël.



Awog anga wog na Arkeluaus enye adzoe a Yudea a meyian me esia woe Herodes ndo anga mbara ke we ; biyeyem anga yem a nlo binga leb nye ne eye ake a nkon nnam ya Galilea, ake sob mvog a tisoan beloege na Nazareth ; mbol ye na anyu beprofet atoban na :





Mais, ayant appris qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode, son père, il craignit de s'y rendre ; et, divinement averti en songe, il se retira dans le territoire de la Galilée, et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes .



Benga loe nye na man Nazareth. : Il sera appelé Nazaréen.







Asu (se prononce ASSOU) : le visage (la figure)

Asu te : Pour cette raison, c'est pour cette raison

Mayi : Je veux

Wayi : tu veux

Ayi : Il (elle) veut

Biayi : Nous voulons

Miayi : Vous voulez

Bayi : Ils (elles) veulent

Asu te mayi na : C'est pour cette raison que je veux que

Zamba : Dieu

a nga Kobo : Il a parlé

Aï Betara : avec les anciens, avec les pères (pour pères fondateurs)



Efas : La partie

Lala : Troisième

Efas Lala : La troisième partie



Efas Lala. Zamba a nga Kobo aï Betara



Me nga Kobo : J'ai parlé

Wo nga Kobo : Tu as parlé

A nga Kobo : Il (elle) a parlé

Bi nga Kobo : Nous avons parlé

Mi nga Kobo : Vous avez parlé

Be nga Kobo : Ils (elles) ont parlé



Me nga sö : Je suis venu

Wo'nga sö : Tu es venu

A'nga sö : Il (elle) est venu

Bi'nga sö : Nous sommes venus

Mi'nga sö : Vous êtes venus

Be'nga sö : Ils (elles) sont venus



Me nga sö n'a Mazu tsam fulu nnam : Je suis venu pour détruire l'esprit du peuple.



M'azu (se prononce MAZOU) : Je viens

W'azu : Tu viens

Azu : Il (elle) vient

By'azu : Nous venons

Mi'azu : Vous venez

B'azu : Ils (elles) viennent



YesusKristus a nga sö n'azu tsam fulu-nnam.

Jésus Christ est venu esquinter (détruire) l'esprit du peuple



Ye Yesus Kristus a nga sö n'azu tsam fulu-nnam ? Est-ce que Jésus Christ est venu esquinter l'esprit du peuple.



Okoba : Auparavant (autrefois)

Menga Kobo aï betara : J'ai parlé (discuté) avec les anciens



Yesus Kristus a ndziki sö tsam fulu-nnam, a nga sö n'adzala dzo, anyebe fe dzo. Azu te ndo bi bele na, bifyal mefulu me nnam aï mfyé Mbembe Foe Yesus Kristus.



Zamba a nga Kobo a¨Betara : Dieu a parlé à nos pères (ancêtres)

Zamba a nga kobo a Betara a anyu be profet, abui biyon aï abui mezen, ndo a fe a ndem so kobo aï bia melu ma a nyu Moan woe Emen-